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Le saviez-vous ? Créer une entreprise en France : informations utiles et erreurs à éviter
La France est l’une des principales économies européennes et constitue un marché de plus de 68 millions d’habitants. Grâce à son emplacement stratégique au cœur de l’Europe, à ses infrastructures modernes, à son réseau de transport performant et à son tissu économique diversifié, elle attire chaque année des milliers d’entrepreneurs français et internationaux.
Au-delà des démarches administratives, réussir la création d’une entreprise repose aussi sur une bonne connaissance de l’environnement économique.
Le saviez-vous ?
La France possède le deuxième plus vaste marché de consommation de l’Union européenne.
Grâce à une population importante et à un fort pouvoir d’achat dans de nombreuses régions, la France représente un marché particulièrement attractif pour les entreprises de services, le commerce, l’industrie et le numérique.
Le saviez-vous ? Créer une entreprise en France : informations utiles et erreurs à éviter
La France est l’une des principales économies européennes et constitue un marché de plus de 68 millions d’habitants. Grâce à son emplacement stratégique au cœur de l’Europe, à ses infrastructures modernes, à son réseau de transport performant et à son tissu économique diversifié, elle attire chaque année des milliers d’entrepreneurs français et internationaux.
Au-delà des démarches administratives, réussir la création d’une entreprise repose aussi sur une bonne connaissance de l’environnement économique.
Le saviez-vous ?
La France possède le deuxième plus vaste marché de consommation de l’Union européenne.
Grâce à une population importante et à un fort pouvoir d’achat dans de nombreuses régions, la France représente un marché particulièrement attractif pour les entreprises de services, le commerce, l’industrie et le numérique.
Paris fait partie des plus grands centres économiques européens.
La région parisienne concentre un nombre important de sièges sociaux, de centres de décision, d’investisseurs et de grandes écoles, ce qui en fait un environnement privilégié pour le développement des entreprises.
La France dispose d’un réseau autoroutier parmi les plus développés d’Europe.
Les infrastructures de transport facilitent la logistique, les échanges commerciaux et les déplacements professionnels sur l’ensemble du territoire.
Les entreprises françaises peuvent accéder librement au marché européen.
Une société immatriculée en France bénéficie de la libre circulation des marchandises et des services au sein de l’Union européenne.
Services complets et de qualité, très forte réactivité. Nous parlons français.
La France accueille plusieurs centaines de milliers de créations d’entreprises chaque année.
Le régime de l’entreprise individuelle, les sociétés commerciales et les différentes formes juridiques permettent d’adapter facilement un projet entrepreneurial à ses besoins.
La France possède l’un des réseaux bancaires les plus développés d’Europe.
Les entrepreneurs peuvent choisir parmi de nombreux établissements bancaires traditionnels ou des banques en ligne spécialisées dans les professionnels.
Les universités françaises forment chaque année plusieurs centaines de milliers de diplômés.
Les entreprises bénéficient d’un important vivier de compétences dans les domaines du numérique, de l’ingénierie, de la santé, du commerce ou encore de la recherche.
La France est l’un des premiers pays européens en matière de recherche.
De nombreux pôles de compétitivité rapprochent laboratoires, universités et entreprises afin de favoriser l’innovation.
Le secteur touristique français génère une activité économique majeure.
La France accueille chaque année plusieurs dizaines de millions de visiteurs internationaux, créant de nombreuses opportunités pour l’hôtellerie, la restauration, les loisirs et les services.
Les exportations françaises concernent des secteurs très variés.
Aéronautique, luxe, pharmacie, agroalimentaire, automobile, technologies, énergie ou encore industrie représentent des secteurs dynamiques pour les entreprises françaises.
La France dispose de nombreux incubateurs de startups.
Les jeunes entreprises innovantes peuvent être accompagnées par des incubateurs publics, privés ou universitaires.
Les métropoles françaises possèdent chacune leur spécialisation économique.
Paris excelle dans la finance et les services.
Lyon dans la santé et la chimie.
Toulouse dans l’aéronautique.
Nantes dans les technologies numériques.
Lille dans le commerce et la logistique.
Bordeaux dans le vin, le numérique et les biotechnologies.
Marseille dans le commerce maritime.
La France dispose d’un réseau ferroviaire à grande vitesse particulièrement développé.
Les déplacements entre les principales villes sont facilités, ce qui favorise les échanges économiques.
Les entreprises françaises peuvent bénéficier d’aides publiques selon leur situation.
Certaines régions proposent des dispositifs d’accompagnement, de financement ou d’aide à l’innovation.
Le marché français est particulièrement favorable aux entreprises de services.
Conseil, informatique, communication, marketing, formation, santé ou encore services aux entreprises représentent des secteurs particulièrement dynamiques.
Le saviez-vous ? (Les erreurs les plus fréquentes)
Choisir une mauvaise activité
L’activité déclarée lors de la création détermine notamment les obligations réglementaires, le régime fiscal, certaines assurances et parfois les qualifications professionnelles requises.
Mal rédiger l’objet social
Un objet social trop limité peut empêcher l’entreprise de développer certaines activités sans modification statutaire. À l’inverse, un objet trop imprécis peut compliquer certaines démarches administratives ou bancaires.
Choisir un mauvais code APE
Le code APE est attribué selon l’activité principale exercée. Une activité mal décrite peut conduire à l’attribution d’un code inadapté, susceptible d’avoir des conséquences sur certaines conventions collectives, statistiques ou formalités.
Oublier les assurances obligatoires
Certaines professions imposent la souscription d’assurances spécifiques, comme la responsabilité civile professionnelle ou l’assurance décennale dans le bâtiment.
Ne pas anticiper la TVA
Le choix du régime de TVA influence la facturation, la trésorerie et les obligations déclaratives. Il est préférable d’anticiper ce point dès la création.
Choisir une forme juridique inadaptée
Entreprise individuelle, EURL, SASU, SARL ou SAS répondent à des besoins différents. Une structure mal choisie peut entraîner des contraintes inutiles.
Sous-estimer les besoins de trésorerie
Même avec un faible investissement initial, une entreprise doit souvent financer ses premières dépenses avant de générer des revenus réguliers.
Négliger le prévisionnel financier
Un budget prévisionnel aide à mesurer la rentabilité du projet et facilite les échanges avec les banques ou les partenaires financiers.
Utiliser une adresse de siège inadaptée
Le siège social détermine notamment le greffe compétent, certaines formalités administratives et l’image de l’entreprise.
Choisir un nom déjà utilisé
Avant d’adopter une dénomination sociale ou une marque, il est conseillé de vérifier sa disponibilité afin d’éviter d’éventuels conflits.
Ne pas protéger sa marque
Déposer une marque permet de renforcer la protection du nom commercial et de limiter certains risques de confusion.
Négliger la comptabilité
Même les petites structures doivent respecter des obligations comptables. Une bonne organisation dès le départ facilite la gestion de l’entreprise.
Oublier les mentions légales
Les factures, devis, conditions générales et sites internet doivent respecter certaines obligations d’information.
Ne pas préparer l’ouverture du compte bancaire professionnel
Selon la forme juridique choisie et les besoins de l’entreprise, il est important d’anticiper les pièces demandées afin d’accélérer les démarches.
Ne pas vérifier les réglementations spécifiques
Certaines activités sont réglementées et nécessitent des diplômes, autorisations, déclarations préalables ou inscriptions auprès d’organismes professionnels.
Sous-estimer les obligations sociales
L’embauche d’un salarié implique différentes formalités et obligations qu’il convient d’anticiper.
Oublier la protection des données
Les entreprises qui collectent des données personnelles doivent respecter les règles applicables en matière de protection des données.
Négliger la stratégie commerciale
Créer une société ne suffit pas. Il est essentiel de préparer son acquisition de clients, son référencement naturel, sa communication et son développement commercial.
Penser que toutes les démarches sont immédiates
Certaines formalités administratives, bancaires ou fiscales peuvent nécessiter plusieurs jours ou plusieurs semaines selon les situations.
Ne pas se faire accompagner lorsque le projet est complexe
Pour les projets impliquant plusieurs associés, une activité réglementée, des investisseurs ou une implantation internationale, un accompagnement adapté peut faciliter la création et limiter les erreurs.
Sous-estimer l’obligation de substance économique
Créer une société ne suffit pas à démontrer qu’une activité est réellement exercée dans un pays. Dans certains contextes, notamment internationaux, les autorités peuvent examiner si l’entreprise dispose d’une véritable présence économique : direction effective, locaux, moyens matériels, activité réelle ou personnel lorsque cela est pertinent. Une structure dépourvue de substance économique peut entraîner des conséquences fiscales ou juridiques. Il est donc recommandé d’adapter l’organisation de l’entreprise à son activité réelle.
Ne pas anticiper la croissance de l’entreprise
De nombreux entrepreneurs créent leur société uniquement pour démarrer rapidement sans réfléchir aux étapes suivantes : recrutement, investissements, recherche de financements ou développement international. Anticiper ces évolutions facilite la prise de décision.
Oublier de protéger ses actifs immatériels
Nom commercial, marque, logo, nom de domaine, logiciel ou savoir-faire représentent souvent une part importante de la valeur d’une entreprise. Leur protection doit être envisagée dès le lancement du projet.
Choisir une répartition du capital inadaptée
Entre associés, une mauvaise répartition des parts sociales ou des actions peut rapidement créer des blocages. Il est préférable de réfléchir dès le départ aux droits de vote, aux pouvoirs et aux modalités de sortie.
Le saviez-vous ? (Développement de l’entreprise)
Quand embaucher son premier salarié ?
Le premier recrutement intervient généralement lorsque le dirigeant ne peut plus assurer seul la production, le développement commercial ou la gestion administrative. Embaucher au bon moment permet d’accompagner la croissance sans déséquilibrer la trésorerie.
Pourquoi les SARL ont-elles été créées ?
La Société à Responsabilité Limitée (SARL) a été créée pour permettre aux entrepreneurs d’exercer une activité en limitant leur responsabilité financière au montant de leurs apports. Cette forme juridique demeure aujourd’hui particulièrement adaptée aux projets familiaux ou aux petites et moyennes entreprises.
Depuis quand existe la SAS ?
La Société par Actions Simplifiée (SAS) a été introduite en droit français en 1994. Initialement réservée aux grandes entreprises, elle a été progressivement ouverte à tous les entrepreneurs. La création de la SASU (version unipersonnelle) a ensuite largement contribué à son succès grâce à sa grande souplesse de fonctionnement.
Quand créer une holding ?
La création d’une holding peut être envisagée lorsque l’entrepreneur souhaite :
- détenir plusieurs sociétés ;
- préparer une croissance externe ;
- faciliter la remontée de dividendes ;
- organiser la transmission de son patrimoine professionnel ;
- structurer un groupe d’entreprises.
Une holding n’est toutefois pas indispensable pour tous les projets et mérite une analyse préalable.
Quand ouvrir une filiale ?
La création d’une filiale peut devenir pertinente lorsque :
- une nouvelle activité présente des risques distincts ;
- l’entreprise souhaite développer une marque différente ;
- un projet international nécessite une implantation locale ;
- plusieurs associés interviennent uniquement sur une branche d’activité.
La filiale permet de séparer juridiquement les activités tout en conservant un contrôle par la société mère.
Quand transformer une entreprise individuelle en société ?
Cette évolution est souvent envisagée lorsque :
- le chiffre d’affaires progresse fortement ;
- l’entrepreneur souhaite accueillir un associé ;
- des investisseurs doivent entrer au capital ;
- le patrimoine personnel doit être davantage séparé de l’activité professionnelle ;
- l’entreprise prévoit de recruter ou de se développer.
Le changement de structure juridique accompagne fréquemment les différentes étapes de croissance.
Le saviez-vous ? Certaines professions réglementées exigent un diplôme ou une assurance spécifique.
En France, certaines activités ne peuvent être exercées librement. Selon le secteur concerné, une qualification professionnelle, une autorisation administrative, une inscription auprès d’un ordre professionnel ou une assurance obligatoire peut être exigée avant le démarrage de l’activité. C’est notamment le cas dans certains métiers du bâtiment, de la santé, du transport, de l’immobilier ou des professions juridiques.
Le saviez-vous ? (Banques)
Pourquoi certaines banques refusent les nouvelles sociétés ?
L’ouverture d’un compte professionnel relève de la politique de chaque établissement bancaire. Certaines banques peuvent demander des informations complémentaires lorsqu’elles estiment ne pas disposer d’une visibilité suffisante sur le projet, les dirigeants ou l’activité envisagée. Les secteurs présentant des contraintes réglementaires renforcées peuvent également faire l’objet d’une analyse plus approfondie.
Les documents les plus demandés
Les banques demandent généralement :
- les statuts de la société ;
- l’extrait d’immatriculation (ou le justificatif d’immatriculation lorsqu’il est disponible) ;
- une pièce d’identité des dirigeants et bénéficiaires effectifs ;
- un justificatif de domicile ;
- un justificatif du siège social ;
- une description de l’activité ;
- un prévisionnel ou un business plan selon les projets ;
- les informations relatives à l’origine des fonds lorsque cela est nécessaire.
Des documents complémentaires peuvent être demandés en fonction de l’activité exercée.
Les délais moyens d’ouverture d’un compte professionnel
Les délais varient selon les établissements et la complexité du dossier. Lorsque les pièces sont complètes et que les vérifications sont terminées, l’ouverture peut intervenir en quelques jours. Pour certains projets ou activités nécessitant des contrôles supplémentaires, le traitement peut prendre davantage de temps.
Pourquoi certaines activités sont-elles plus contrôlées ?
Les établissements bancaires sont soumis à des obligations de connaissance du client (KYC) et de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT). Certaines activités, certains flux internationaux ou certains modèles économiques nécessitent donc des vérifications renforcées. Ces contrôles répondent à des exigences réglementaires et ne signifient pas qu’une activité est irrégulière.
Pourquoi préparer son dossier bancaire en amont ?
Un dossier clair, cohérent et complet facilite généralement les échanges avec l’établissement bancaire. Présenter précisément le projet, l’activité envisagée, les associés, les besoins financiers et les perspectives de développement permet souvent de réduire les demandes complémentaires et d’accélérer l’instruction du dossier.
Comparatif création d’entreprise : France vs Angleterre vs Portugal
| Critère | France | Angleterre | Portugal |
|---|---|---|---|
| Facilité de création | ![]() ![]() ![]() ☆ | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | ![]() ![]() ![]() ☆ |
| Délais de création | Quelques jours selon le dossier | Souvent 24 à 48 h | Généralement quelques jours |
| Capital minimum | Variable selon la forme juridique | Très faible ou libre selon la structure | Variable selon la forme juridique |
| Coût de création | Modéré | Généralement faible | Modéré |
| Ouverture bancaire | Vérifications souvent approfondies | Variable selon la banque et le profil | Vérifications comparables aux standards européens |
| Marché intérieur | Très important | Important | Plus restreint |
| Accès au marché européen | Oui | Selon le cadre juridique applicable après le Brexit | Oui |
| Écosystème startups | Très développé | Très développé | En forte croissance |
| Fiscalité | Dépend de la situation de l’entreprise | Dépend de la structure et des bénéfices | Dépend du régime fiscal applicable |
| Main-d’œuvre qualifiée | Excellente | Excellente | Excellente |
| Innovation | Très forte | Très forte | Forte |
| Commerce international | Excellent | Excellent | Excellent |
| Infrastructure | Excellente | Excellente | Très bonne |
| Attractivité internationale | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | ![]() ![]() ![]() ☆ |
| Création pour non-résidents | Possible sous conditions | Généralement très accessible | Possible sous conditions |
France
Points forts
- Très grand marché intérieur.
- Excellente image internationale.
- Main-d’œuvre hautement qualifiée.
- Nombreux dispositifs d’accompagnement.
- Réseau bancaire développé.
- Infrastructures de transport performantes.
- Accès direct au marché de l’Union européenne.
Points de vigilance
- Formalités administratives parfois plus nombreuses.
- Certaines activités réglementées nécessitent des autorisations ou des qualifications.
- Les banques peuvent demander un dossier complet avant l’ouverture du compte professionnel.
Angleterre
Points forts
- Création d’entreprise particulièrement rapide.
- Formalités généralement simples.
- Réputation internationale de Londres.
- Écosystème financier très développé.
- Droit des sociétés reconnu pour sa flexibilité.
Points de vigilance
- Le Royaume-Uni ne fait plus partie de l’Union européenne.
- Certaines activités nécessitent des licences spécifiques.
- Les établissements bancaires réalisent des contrôles renforcés selon le profil du dirigeant et l’activité.
Portugal
Points forts
- Environnement entrepreneurial dynamique.
- Forte croissance des startups.
- Coût d’exploitation souvent compétitif.
- Bonne qualité de vie pour les entrepreneurs.
- Position stratégique entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique.
Points de vigilance
- Certaines démarches administratives peuvent nécessiter un accompagnement local.
- Les banques appliquent également les règles européennes de connaissance du client (KYC).
- Certaines professions sont réglementées.
Quel pays choisir ?
Choisissez la France si :
- vous ciblez principalement le marché français ;
- vous souhaitez bénéficier d’un grand marché intérieur ;
- votre activité nécessite une présence locale importante.
Choisissez l’Angleterre si :
- vous recherchez une création particulièrement rapide ;
- vous exercez une activité tournée vers les services internationaux ;
- vous souhaitez bénéficier d’un environnement reconnu pour les affaires.
Choisissez le Portugal si :
- vous souhaitez développer une activité au sein de l’Union européenne ;
- vous recherchez un environnement entrepreneurial en croissance ;
- vous envisagez une implantation en Europe du Sud.
Les trois pays présentent des avantages différents selon votre projet.
- La France se distingue par la taille de son marché, son économie diversifiée et son accès direct à l’Union européenne.
- L’Angleterre reste une référence mondiale pour la création d’entreprise grâce à la simplicité de ses procédures et à la puissance de son écosystème financier.
- Le Portugal séduit de plus en plus d’entrepreneurs grâce à son dynamisme économique, son environnement favorable aux startups et sa situation géographique stratégique.
Le choix dépendra principalement de votre activité, de votre marché cible, de vos besoins bancaires, de votre stratégie de développement et de votre implantation future.
Création de société 0 impôt société

Oui