Création de société en Italie
- Home
- Société en Europe
- Création de société en Italie
Voici une vue claire et structurée de la création de société en Italie, avec focus sur fiscalité (impôt société), banques, et poids économique dans l’UE.
1. Création de société en Italie
Formes juridiques principales
- S.r.l. (équivalent SARL) → la plus utilisée
- S.p.A. (équivalent SA) → grandes entreprises
Capital minimum
- S.r.l. : ~10 000 € (possible dès 1 € sous conditions)
- S.p.A. : ~50 000 €
Étapes principales
- Rédaction des statuts
- Obtention du codice fiscale
- Inscription au registre des sociétés
- Introduction bancaire
Délai :
- 15 à 30 jours en théorie
- 2 à 3 mois en pratique pour être opérationnel
Voir aussi
Création de société 0 impôt société
Dissolution de société française + radiation, même sans bilan et avec dettes
2. Fiscalité des sociétés en Italie
Impôt principal : IRES
- Taux : 24 % sur les bénéfices
Impôt régional : IRAP
- Environ 3,9 % à 4,8 % selon région
Donc taux global réel :
~ 27 % à 28,5 %
Autres éléments
- TVA (IVA) :
- taux standards autour de 22 % aujourd’hui (historiquement 20 %)
- Pression fiscale globale élevée (~42,5 % du PIB)
Position en Europe
- Plus élevé que :
Irlande (~12,5 %)
- Comparable à :
France (~25 %)
- Plus élevé que :
Estonie (0 % sur bénéfices non distribués)
Conclusion fiscale :
Italie = fiscalité moyenne-haute en UE
3. Banques et ouverture de compte
Caractéristiques
- Système bancaire développé (Milan = hub financier)
- Beaucoup de banques locales + grands groupes
Points importants
- Ouverture parfois lente (beaucoup de documents)
- Possible à distance avec procuration
Exigences fréquentes
- Statuts + immatriculation
- Identité dirigeants
- Business plan parfois demandé
Conclusion :
fiable mais bureaucratique
4. Poids économique et parts de marché dans l’UE
Position de l’Italie
- 3e économie de la zone euro (derrière Allemagne et France)
- ~ 12–13 % du PIB de la zone euro (ordre de grandeur)
Forces économiques
- Industrie (machines, automobile, luxe)
- PME exportatrices (modèle “districts industriels”)
- Tourisme majeur
Faiblesses
- Croissance lente
- Dette publique élevée
- Sud moins développé
Rôle dans l’UE :
- Acteur majeur du commerce intra-européen
- Fort exportateur (mode, agroalimentaire, mécanique)
Synthèse
| Élément | Italie |
|---|---|
| Création société | 2–8 semaines (jusqu’à 2-3 mois réel) |
| Impôt sociétés | 24 % + ~3,9 % IRAP |
| Fiscalité globale | Moyenne / élevée |
| Banque | Solide mais lente |
| Poids UE | Top 3 économies |
Avis stratégique
Créer en Italie est intéressant si :
- activité locale (marché italien)
- industrie / commerce / tourisme
Moins intéressant si objectif :
- optimisation fiscale
- startup tech internationale
40 FAQ sur la création de société en Italie
FAQ – Création de société en Italie
1. Généralités
1. Peut-on créer une société en Italie en tant qu’étranger ?
Oui, aucun besoin d’être résident italien.
2. Faut-il un associé italien ?
Non, une société peut être détenue à 100 % par un étranger.
3. Quelle est la forme la plus utilisée ?
La S.r.l. (équivalent SARL).
4. Peut-on créer seul une société ?
Oui, avec une S.r.l. unipersonnelle.
5. Combien de temps prend la création ?
15 jours à 2 mois selon les démarches.
2. Types de sociétés
6. Quelle différence entre S.r.l. et S.p.A. ?
S.r.l. = PME / S.p.A. = grandes entreprises.
7. Peut-on créer une filiale en Italie ?
Oui, sous forme de société ou succursale.
8. Qu’est-ce qu’une succursale ?
Une extension d’une société étrangère sans personnalité juridique.
9. Peut-on créer une holding en Italie ?
Oui, mais fiscalement ce n’est pas le pays le plus optimisé.
10. Existe-t-il une micro-société ?
Oui, S.r.l. simplifiée avec capital réduit.
3. Capital et coûts
11. Quel est le capital minimum ?
1 € à 10 000 € pour une S.r.l.
12. Le capital doit-il être libéré ?
Oui, partiellement à la création.
13. Combien coûte la création ?
Entre 4000 € et 8000 €.
14. Y a-t-il des frais de fiducie ?
Oui, obligatoires.
15. Peut-on réduire les coûts ?
Oui, via S.r.l. simplifiée.
4. Fiscalité
16. Quel est l’impôt sur les sociétés ?
24 % (IRES).
17. Qu’est-ce que l’IRAP ?
Un impôt régional (~3,9 %).
18. Quel est le taux total d’imposition ?
Environ 27–28,5 %.
19. Quelle est la TVA ?
22 % standard.
20. Existe-t-il des avantages fiscaux ?
Oui, pour startups innovantes et R&D.
5. Banque et finances
21. Est-il obligatoire d’ouvrir un compte bancaire ?
Oui.
22. Peut-on ouvrir un compte à distance ?
Parfois, mais compliqué.
23. Les banques italiennes sont-elles fiables ?
Oui, système solide.
24. Combien de temps pour ouvrir un compte ?
1 à 4 semaines.
25. Peut-on utiliser une banque étrangère ?
Oui, mais moins pratique.
6. Démarches administratives
27. Qu’est-ce que le codice fiscale ?
Numéro fiscal italien.
28. Faut-il s’enregistrer à la TVA ?
Oui.
29. Où s’inscrire ?
Au registre des entreprises (Camera di Commercio), mail est conseillé de passer par un prestataire comme TOPsocietes.com pour plus de facilités (langue italienne, statuts, actes constitutifs, dépôt,…).
30. Peut-on faire les démarches en ligne ?
Oui, avec TOPsocietes.com.
7. Gestion et obligations
31. Faut-il un comptable ?
Fortement recommandé.
32. Y a-t-il des obligations comptables strictes ?
Oui.
33. Faut-il déposer des comptes annuels ?
Oui.
34. Y a-t-il des audits obligatoires ?
Pour certaines tailles d’entreprises.
35. Peut-on employer du personnel facilement ?
Oui, mais charges élevées.
8. International et UE
36. Peut-on vendre dans toute l’UE ?
Oui, libre circulation.
37. L’Italie est-elle attractive pour les investisseurs ?
Oui, mais avec bureaucratie.
38. Peut-on domicilier une société sans activité réelle ?
Non recommandé (risques fiscaux).
39. Peut-on transférer une société vers un autre pays ?
Oui, sous conditions.
Conclusion
L’Italie est :
un grand marché européen
intéressant pour activité locale ou industrielle
moins adaptée à l’optimisation.
Comparatif clair et stratégique entre l’Italie, l’Espagne et le Portugal pour créer une société


Comparatif création de société
1. Fiscalité (le point clé)
| Pays | Impôt société | Autres taxes | Total réel |
|---|---|---|---|
| 24 % | IRAP ~3,9 % | ~27–28,5 % | |
| 25 % | peu d’ajouts | ~25 % | |
| 21 % | taxes locales ~1–3 % | ~22–25 % |
Lecture rapide :
2. Formes juridiques principales
Italie (S.r.l.)
- Équivalent SARL
- Capital : 1 € à 10 000 €
- Notaire obligatoire
- Structure assez rigide
Espagne (S.L.)
- Équivalent SARL
- Capital : ~3 000 €
- Process simple
- Très populaire chez les étrangers
Portugal (Lda)
- Équivalent SARL
- Capital : dès 1 €
- Création rapide (parfois en 1 jour)
- Très flexible
3. Facilité de création
| Pays | Délai | Complexité |
|---|---|---|
| 2–8 semaines | ||
| 1–3 semaines | ||
| 1–5 jours |
Le Portugal est clairement le plus rapide.
4. Banques
| Pays | Ouverture compte | Difficulté |
|---|---|---|
| 1–4 semaines | ||
| 1–2 semaines | ||
| 1 semaine |
Portugal > Espagne > Italie
5. Coûts globaux
| Pays | Coût création |
|---|---|
| 4 000 – 8 000 € | |
| 3 000 – 4 000 € | |
| 3 000 – 4 000 € |
6. Charges sociales & salaires
| Pays | Charges |
|---|---|
7. Position économique
| Pays | Poids UE | Attractivité |
|---|---|---|
| marché fort | ||
| dynamique | ||
| petit mais agile |
Analyse stratégique (important)
Italie
Idéal pour :
- industrie / production
- commerce local
- luxe / design
Moins bon pour :
- fiscalité
- business digital international
Espagne
Idéal pour :
- e-commerce
- freelancing structuré
- PME internationale
Portugal
Idéal pour :
- entrepreneurs digitaux
- startups
le plus flexible et rapide
Conclusion rapide
Si votre objectif est :
payer moins d’impôts* →
Portugal
équilibre business + fiscalité* →
Espagne
marché local puissant* →
Italie*Les non-résidents paient leurs impôts dans leur pays de résidence fiscale.
Avis
Aujourd’hui (2026) :
- Portugal domine pour création rapide + fiscalité*
- Espagne = meilleur choix “safe”*
- Italie = choix stratégique uniquement**Les non-résidents paient leurs impôts dans leur pays de résidence fiscale.
Guide clair des meilleures villes pour créer un business en Italie, selon le type de projet
Top villes pour entreprendre en Italie
1. Milan — le hub business n°1
La meilleure ville globale
Points forts :
- Centre économique de l’Italie
- Finance, mode, tech
- Écosystème startup développé
- Accès aux investisseurs
Inconvénients :
- Coût élevé
- Forte concurrence
Idéal pour :
- startup / tech
- finance / consulting
- e-commerce
2. Rome — administration & grands groupes
La capitale stratégique
Points forts :
- Institutions, sièges de grandes entreprises
- Marché touristique énorme
Inconvénients :
- Bureaucratie plus lourde
- Moins dynamique startup
Idéal pour :
- tourisme
- services publics / consulting
- immobilier
3. Turin — industrie & innovation
Le pôle industriel intelligent
Points forts :
- Héritage industriel (auto, ingénierie)
- Coûts plus bas que Milan
- Bon vivier d’ingénieurs
Idéal pour :
- industrie
- tech industrielle
- R&D
4. Naples — marché émergent & coûts faibles
L’option low-cost
Points forts :
- Coût très bas
- Marché en croissance
- Port stratégique
Inconvénients :
- Moins structuré
- Risques administratifs
Idéal pour :
- commerce local
- logistique
- restauration
5. Florence — luxe & tourisme
- Luxe, artisanat, mode
- Tourisme haut de gamme
- marque premium
- artisanat
- tourisme
Comparatif rapide
| Ville | Coût | Dynamisme | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Milan | startup, finance | ||
| Rome | tourisme, services | ||
| Turin | industrie | ||
| Naples | commerce low-cost | ||
| Florence | luxe |
Conclusion stratégique
Business en ligne / startup → Milan
Business stable / services → Rome
Industrie / tech → Turin
Petit budget → Naples
Marque premium → Florence
Avis direct
Si vous hésitez :

Business en Italie avec l’Union européenne
1. Peut-on vendre dans toute l’UE depuis l’Italie ?
- Pas de droits de douane entre pays UE
- Libre circulation des biens et services
- Une société italienne peut facturer partout en Europe
- Une S.r.l. en Italie peut vendre en France, Allemagne, Espagne sans barrière
2. TVA intracommunautaire (point crucial)
Fonctionnement
- Vente B2B → TVA = 0 % (autoliquidation)
- Vente B2C → TVA du pays du client
- Vous déclarez toute la TVA UE en un seul pays (Italie)
Résumé simple
| Type de client | TVA |
|---|---|
| Entreprise UE | 0 % |
| Particulier UE | TVA du pays client |
3. Logistique & e-commerce UE
L’Italie est bien placée mais pas centrale.
Avantages
- Accès Méditerranée
- Proche France, Allemagne, Europe centrale
Inconvénients
- Moins centrale que Allemagne / Pays-Bas
- Logistique parfois plus lente
Astuce :
- Stock en Italie + entrepôt secondaire en Allemagne ou France
4. Fiscalité pour business UE
Important :
- Vous payez l’impôt en Italie sur les bénéfices mondiaux
Donc : Même si vous vendez en Europe → fiscalité italienne (~27–28 %)
5. Facturation & paiements UE
- IBAN italien accepté partout
- SEPA = virements gratuits en UE
- Stripe / PayPal fonctionnent normalement
Aucun blocage bancaire majeur
6. Secteurs qui marchent bien en Italie → UE
Très adaptés
- E-commerce (produits physiques)
- Consulting / freelance
- SaaS / services digitaux
- Import-export
Moins adaptés
- Holding pure (fiscalité pas optimale)
- Dropshipping agressif (contrôle TVA strict)
7. Avantages vs inconvénients
Avantages
- Accès direct marché UE (~450 millions de consommateurs)
- Grande économie (crédibilité)
- Bon réseau industriel
Inconvénients
- Fiscalité plus élevée que Portugal/Estonie
- Bureaucratie
- Logistique moins optimisée que Europe du Nord
Analyse stratégique
L’Italie est intéressante si :
- Vous voulez une présence physique crédible en Europe
- Vous travaillez avec clients italiens ou sud Europe
- Vous faites commerce / industrie
Moins intéressant si :
- Vous voulez optimiser
- Vous faites du 100 % digital international
Conclusion
Business Italie + UE =
très bon pour vendre
moyen pour optimiser
Concrètement
Stratégie hybride souvent utilisée :
- Société en
Italie → crédibilité / marché
- Logistique en
Allemagne ou
France
- Optimisation ailleurs (si structuration avancée)
Analyse claire, réaliste et stratégique des avantages et inconvénients d’une société en Italie selon différents types de business (e-commerce, consulting, SaaS, etc.)
Société en Italie : avantages vs inconvénients
Les avantages
1. Accès direct au marché européen
- Vente libre dans toute l’UE
- TVA intracommunautaire simplifiée (OSS)
- Crédibilité d’une société européenne solide
Idéal pour :
- e-commerce
- SaaS
- consulting international
2. Puissance économique réelle
- 3e économie de la zone euro
- Fort tissu de PME industrielles
- Marché intérieur important
Très utile pour :
- B2B
- industrie
- import-export
3. Image et branding
- “Made in Italy” très valorisé (mode, design, food)
- Bonne réputation en Europe
Avantage énorme pour :
- marques premium
- produits physiques
4. Structures solides (S.r.l.)
- Cadre juridique fiable
- Compatible investisseurs
- Crédible pour partenariats
5. Accès aux services financiers européens
- SEPA
- Stripe / PayPal
- IBAN accepté partout
Les inconvénients
1. Fiscalité élevée
- IRES : 24 %
- IRAP : ~3,9 %
Total réel :
~27–28,5 %
Comparaison :
2. Bureaucratie lourde
- Démarches longues
- Administration complexe
Résultat :
perte de temps + coûts
3. Banque parfois lente
- KYC strict
- Ouverture longue
- Peu digitalisé vs Nord Europe
4. Charges sociales élevées
- Coût du travail important
- Peu optimisé pour freelances
5. Logistique moyenne
Impact sur :
- e-commerce
- livraison UE
Analyse par type de business
E-commerce
Avantages
- Accès marché UE
- Écosystème (surtout Milan)
Inconvénients
- Fiscalité lourde
- Peu d’avantages spécifiques
Verdict :
moyen
mieux : Estonie / Portugal
Industrie / commerce
Avantages
- Énorme avantage
- Écosystème industriel puissant
- Fournisseurs locaux
Inconvénients
- coûts salariaux
Verdict :
excellent choix
Synthèse stratégique
| Business | Italie |
|---|---|
| E-commerce | |
| Consulting | |
| SaaS | |
| Industrie |
Conclusion
L’Italie est :
Très bonne pour :
- industrie
- commerce réel
- marques physiques
Moins bonne pour :
- digital pur
- optimisation
Avis direct
Si votre objectif est :
optimisation →
pas Italie
business réel en Europe →
OK
production / commerce →
excellentDisclaimer
Les informations présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas un conseil juridique, fiscal ou financier personnalisé.
La création et l’exploitation d’une société, notamment à l’étranger, impliquent des obligations légales et fiscales spécifiques. Il est de la responsabilité du client de s’assurer de la conformité de sa situation, notamment en ce qui concerne :
- la substance économique réelle de la société (lieu de direction effective, activité réelle, moyens humains et matériels) ;
- la résidence fiscale du dirigeant ou du bénéficiaire effectif et les conséquences fiscales dans son pays de résidence ;
- le respect des conventions fiscales internationales et des réglementations locales applicables.
Avant toute commande ou mise en place d’une structure, il est fortement recommandé de consulter un avocat fiscaliste, afin d’obtenir un accompagnement adapté à votre situation personnelle.
La responsabilité de l’éditeur du site ne saurait être engagée en cas d’utilisation des informations fournies sans conseil préalable ou en cas de non-conformité aux obligations légales et fiscales en vigueur.