Création de société en Israël
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Guide clair, structuré et concret de la création de société en Israël avec holding, fiscalité, statut non-résident et banques 
1) Création de société en Israël (non-résident)
Possible 100% étranger
- Un non-résident peut détenir 100% d’une société israélienne
- Forme classique : Ltd (Hevra Ba’am) = équivalent SARL
- Capital possible très faible (≈ 1 shekel)
Procédure
- Dépôt au registre des sociétés
- Documents de constitution
- Statuts + actionnaires + directeurs
- Ouverture dossiers fiscaux (TVA + IS)
Points importants
- Souvent besoin :
- d’un représentant local
- parfois d’un garant fiscal israélien
- Pas besoin de vivre en Israël pour créer
Services complets et de qualité, très forte réactivité. Nous parlons français.
2) Fiscalité des sociétés en Israël
Impôt sur les sociétés
- Taux standard : 23%
- Stable depuis plusieurs années
Autres taxes
- TVA : 17%–18%
- Dividendes :
- 20% à 30% selon situation
Avantages fiscaux
- Régimes préférentiels (tech, R&D, zones spéciales)
- Export souvent exonéré de TVA
En pratique, certaines structures optimisées peuvent descendre à 10–15% effectif
Un non-résident paie ses impôts dans son pays de résidence fiscale. La règle de substance économique s’applique toujours dans le cas de détention d’une société étrangère.
3) Non-résident : ce qu’il faut comprendre
Vous pouvez créer et gérer
- Pas besoin de résidence fiscale
- Mais :
Vous serez imposé selon :
- Lieu de direction effective
- Lieu de facturation réelle
- Convention fiscale
Exemple France–Israël :
- Convention évite double imposition, selon conditions,
- Mais :
- Si vous vivez en France → requalification en société française
4) Holding (structure classique)
Schéma courant
↓
Société israélienne (opérationnelle)
Intérêts
- Optimisation dividendes
- Protection des actifs
- Structuration internationale
Attention
- Israël a des règles anti-abus (CFC)
- Dividendes peuvent être taxés :
- à la source (Israël)
- puis dans votre pays de résidence fiscale
5) Banques en Israël
Réalité terrain
Ouvrir un compte est le point le plus compliqué
Options :
1. Néobanques / fintech
- Facile (ex : Revolut Business)
- Mais :
- moins crédible pour certains business
- limitations compliance
2. Banques israéliennes classiques
- Très strictes (KYC / AML)
- Souvent exigent :
- présence physique
- lien économique réel avec Israël
3. Banques étrangères
- Solutions possibles via :
- Europe
- Asie
6) Avantages vs risques
Avantages
- Fiscalité société raisonnable (23%)
- Écosystème tech / international
- Pas de restriction pour étrangers
Risques majeurs
- Requalification fiscale (si vous vivez ailleurs)
- Difficulté bancaire
- Compliance élevée (anti-blanchiment)
7) Ce que font certains entrepreneurs
Schéma typique :
- Holding (UK / UE)
- Filiale israélienne opérationnelle
Conclusion
Créer une société en Israël :
Simple juridiquement
Complexe fiscalement et bancairement
Le point clé n’est PAS la création
mais où vous êtes résident fiscal et où vous gérez réellement
40 FAQ complètes et concrètes sur la création de société en Israël + holding pour un non-résident 
FAQ – Création de société en Israël (non-résident + holding)
Création & structure
1. Un non-résident peut-il créer une société en Israël ?
Oui, 100% possible sans résidence.
2. Faut-il être présent physiquement ?
Pas obligatoire, mais recommandé.
3. Quelle forme juridique choisir ?
La plus courante : Ltd (équivalent SARL).
4. Capital minimum requis ?
Très faible (≈ 1 shekel).
5. Combien de temps pour créer ?
3 à 10 jours en général.
6. Peut-on être seul actionnaire ?
Oui.
7. Peut-on être seul directeur ?
Oui.
8. Peut-on utiliser un prête-nom ?
Oui, mais fortement encadré.
Non-résident & fiscalité
9. Être non-résident empêche-t-il d’opérer ?
Non.
10. Où la société est-elle imposée ?
En Israël sur ses profits locaux.
11. Et si je vis en France ?
Risque de requalification fiscale française. Un non-résident paie ses impôts dans son pays de résidence fiscale.
12. Qu’est-ce que la direction effective ?
Le lieu réel où les décisions sont prises. La règle de substance économique s’applique toujours dans le cas de détention d’une société étrangère.
13. Puis-je éviter la double imposition ?
Oui via conventions fiscales, selon conditions.
14. Israël a-t-il une convention avec la France ?
Oui.
15. Peut-on optimiser fiscalement avec une Holding ?
Oui, si légal et avec structuration solide. Consulter un avocat fiscaliste.
Fiscalité
16. Taux d’impôt sur les sociétés ?
23%.
17. TVA en Israël ?
Environ 17%.
18. Dividendes taxés ?
Oui (20% à 30%).
19. Peut-on réduire l’impôt ?
Oui via régimes spéciaux (tech, export). Consulter un avocat fiscaliste.
20. Les exportations sont-elles taxées TVA ?
Souvent exonérées (services).
Holding
21. Pourquoi créer une holding ?
Optimisation fiscale et protection, si légal. Consulter un avocat fiscaliste.
22. Où créer la holding ?
UK, UE, Israël, selon stratégie.
23. Une holding israélienne est-elle utile ?
Oui, mais dépend du montage. Consulter un avocat fiscaliste.
24. Holding étrangère + filiale israélienne = OK ?
Oui, très courant.
25. Dividendes vers la holding taxés ?
Oui, retenue à la source possible.
26. Peut-on remonter les bénéfices facilement ?
Oui mais fiscalité à gérer.
27. Israël a-t-il des règles anti-abus ?
Oui (CFC rules).
Banques
28. Est-il facile d’ouvrir un compte ?
Non, c’est le point le plus difficile.
29. Peut-on ouvrir à distance ?
Rarement.
30. Les banques israéliennes acceptent-elles les étrangers ?
Oui, mais très strict.
31. Alternatives aux banques locales ?
Oui (néobanques, banques UE).
32. Revolut Business est-il suffisant ?
Parfois, mais limité.
33. Faut-il un lien économique avec Israël ?
Souvent oui.
Obligations & gestion
34. Faut-il un comptable local ?
Oui, obligatoire en pratique.
35. Déclarations fiscales fréquentes ?
Oui (TVA, IS, rapports annuels).
36. Audit obligatoire ?
Selon taille.
37. Peut-on gérer à distance ?
Oui, mais attention à la résidence fiscale et à la substance économique.
Risques & stratégie
38. Principal risque ?
Requalification fiscale dans votre pays.
39. Est-ce adapté aux nomades digitaux ?
Oui, si structuré correctement.
40. Est-ce un bon pays pour structurer ?
Oui, mais pas “low tax”.
Conclusion rapide
Israël =
Juridiquement simple
Fiscalité correcte
Mais très dépendant de votre résidence fiscale.
Le vrai sujet :
structure globale (holding + lieu de vie)
Guide clair, stratégique et vision opérationnelle des flux business Israël ⇄ Europe (dans les deux sens), avec les vrais enjeux fiscaux et pratiques 
Business Israël → Europe
Export depuis Israël vers l’Europe
Fiscalité
- TVA israélienne : 0% (export)
- Imposition des bénéfices en Israël : 23%
En Europe
- TVA à l’import (selon pays UE)
- Droits de douane (selon produit)
Cas typiques
- SaaS / tech israélienne vendue en Europe
- E-commerce exporté vers UE
- Consulting / services
Points critiques
- Si présence en Europe → risque de requalification d’établissement stable en Europe
- TVA UE obligatoire (OSS / import VAT)
Business Europe → Israël
Import ou vente en Israël
Fiscalité
- TVA israélienne : 17%
- Douanes selon produit
Cas typiques
- Entreprise européenne vend en Israël
- Prestations de services (freelance, consulting)
- Distribution produits UE
Points critiques
- Enregistrement TVA en Israël souvent requis
- Représentant fiscal possible
Structuration classique
Modèle le plus utilisé
↓
Société Israël (R&D / ops)
↓
Clients Europe
Pourquoi ce modèle ?
- Israël = production / innovation
- Europe = marché / clients
- Holding = optimisation fiscale si légale
TVA & règles clés
Règles simplifiées
Services
- B2B → TVA souvent dans pays client
- B2C → TVA pays consommateur
Produits
- Import UE → TVA + douane
- Export Israël → TVA 0% en Israël
Banques & flux financiers
Réalité
- Israël → banques strictes
- Europe → plus flexible
Bon setup :
- Compte UE (réception clients)
- Compte Israël (opérations locales)
Cas concrets
Cas 1 : SaaS israélien vend en Europe
- TVA UE (B2B = autoliquidation)
- Impôt Israël 23%
- OK si pas d’équipe en Europe
Cas 2 : E-commerce Europe → Israël
- TVA import Israël
- Douanes
- Logistique complexe
Cas 3 : Consultant Europe → clients israéliens
- TVA dépend statut client
- Souvent hors TVA UE
Avantages du corridor Israël ⇄ Europe
Points forts
- Israël = innovation + tech
- Europe = marché énorme
- Accords commerciaux favorables
Points faibles
- Compliance fiscale élevée
- Banque compliquée côté Israël
- TVA complexe
Conclusion stratégique
Le vrai levier est structure + flux
Règle d’or :
- Où sont vos clients ?
- Où travaillez-vous réellement ?
- Où sont vos équipes ?
Meilleurs produits à vendre : Europe / Israël
Voici une analyse stratégique, concrète et orientée business des meilleurs produits à vendre entre Europe
et Israël
— basée sur les tendances e-commerce actuelles + spécificités locales.
1) Les MÉGA tendances
Ce qui drive le marché :
- IA + hyper-personnalisation (e-
commerce intelligent) - Recherche de valeur (prix / utilité)
- Produits santé / longévité / bien-être
- Authenticité & produits réels (anti fake)
- Slow living / qualité > quantité
Traduction business :
Les produits qui marchent = utiles + différenciés + “story”
→
Produits à exporter depuis Israël
1. Tech & innovation (BEST catégorie)
- SaaS / AI tools
- Cybersecurity
- Health tech
Israël = “Startup Nation”
Très forte demande en Europe
2. Beauty & skincare scientifique
- Cosmétiques Mer Morte
- Skincare biotech / anti-aging
- “Cellular health” (nouvelle tendance)
La beauté scientifique explose
3. Food healthy / bio / fonctionnel
- Compléments alimentaires
- Superfoods
- Alternatives végétales
Forte croissance liée santé + longévité
4. Produits sécurité / survie / défense passive
- Gadgets sécurité
- équipements outdoor
Très spécifique à Israël → niche rentable
5. Produits lifestyle urbain
- Café premium
- boissons fonctionnelles
forte croissance du café et boissons RTD en Israël
→
Produits à vendre en Israël
1. Mode européenne (gros marché)
- Streetwear UE
- Luxe accessible
- Marques françaises / italiennes
Israël = marché très “branding”
2. Maison & cuisine (TRÈS DEMANDÉ)
- petits électroménagers
- cuisine pratique
forte demande appliances & food usage
3. Produits naturels & bio européens
- cosmétique clean
- produits vegan
tendance forte UE → très valorisée en Israël
4. Produits bébé & famille
- premium
- sécurité / qualité
marché très solide (démographie élevée)
5. Tech grand public
- accessoires mobiles
- gadgets connectés
- smart home
2 catégories ULTRA rentables (cross-border)
1. Beauty (top 1 mondial)
- marge élevée
- branding puissant
- répétition d’achat
fonctionne dans les 2 sens
2. Digital products / SaaS
- zéro logistique
- scalable
- idéal Israël → Europe
3 niches “smart money”
1. Longévité / biohacking
- compléments
- skincare avancée
2. Bien-être mental
- apps
- produits physiques (sleep tech)
3. Sustainable premium
- écologique + qualité
pression réglementaire UE + demande clients
4 erreurs à éviter
1. Produit sans différenciation
Amazon déjà saturé
2. Ignorer TVA & douanes
énorme problème Europe ⇄ Israël
3. Produit “cheap Chine”
tendance = qualité > prix
4. Mauvais positionnement
Israël ≠ Europe (culture différente)
5 stratégie gagnante (clé réelle)
Ce qui marche :
Combo parfait :
- Produit niche
- Branding fort
- Distribution digitale
- storytelling
6 idées concrètes (business immédiat)
Vous pouvez lancer directement :
- Marque skincare Mer Morte → Europe
- SaaS B2B Israël → PME européennes
- Marque streetwear UE → Tel Aviv
- Compléments santé premium → cross-border
- Kitchen gadgets UE → Israël
Conclusion
Israël ↔ Europe = énorme opportunité
Israël :
innovation
produits différenciés
Europe :
marché massif
pouvoir d’achat
Le vrai insight
Ce ne sont pas “les produits” qui gagnent
mais les angles de marché
Société en Israël vs Malte vs Lituanie
Avantages
- Écosystème tech mondial (startup nation)
- Accès investisseurs
- Fiscalité stable (23%)
- Export = TVA 0% en Israël
Inconvénients
- Banque très compliquée
- Risque requalification si non-résident
- Compliance élevée
Idéal si :
- Vous faites du SaaS / tech / innovation
- Vous faites des levées de fonds
- Vous avez une vraie activité en Israël
Malte – Le choix “holding / optimisation”
Avantages
- Système de remboursement fiscal → ~5% effectif
- Très utilisé pour holding
- UE = crédibilité
- Accès directives européennes (dividendes)
Inconvénients
- Complexité administrative
- Banque plus difficile qu’avant
- Surveillance accrue (UE)
- Substance obligatoire
Idéal si :
- Vous voulez une holding en Europe
- Vous distribuez des dividendes
- Vous faites du business international structuré
Lituanie – Le choix “pragmatique / scalable”
Avantages
- IS : 5 à 15%
- Création rapide et simple
- Banque / fintech très accessibles
- En UE (TVA simplifiée)
- Très bon pour e-commerce / SaaS
Inconvénients
- Moins “prestigieux”
- Moins optimisé qu’une holding maltaise
Idéal si :
- Vous voulez un setup simple et propre
- Vous faites du e-commerce / digital
- Vous êtes nomade entrepreneur
Comparaison stratégique
Fiscalité
Conclusion :
Banque (point critique)
gagnant clair : Lituanie
Image & crédibilité
Les montages les plus utilisés
Setup (classique smart)
optimisation + simplicité
Conclusion
Si vous voulez :
Startup / innovation
Israël
Optimisation
Malte (mais complexe)
Business simple, rentable, scalable
Lituanie (souvent le meilleur choix)
